Hier j’ai fait un petit rappel aux messieurs de mon église : n’oublions pas payer nos dîmes et offrandes (les offrandes vont après payer le dîme).
J’ai cité Malachie 3:10:
Apportez donc vos dîmes dans leur totalité au trésor du Temple pour qu’il y ait des vivres dans ma demeure ! De cette façon-là, mettez-moi à l’épreuve, déclare l’Eternel, le Seigneur des armées célestes : alors vous verrez bien si, de mon côté, je n’ouvre pas pour vous les écluses des cieux, et ne vous comble pas avec surabondance de ma bénédiction.
Et j’ai eu quelques réactions que montrent la relation que nous, chrétiennes, avons avec la dîme et nôtres contributions à Dieu.
Je vais m’arrêter sur la première:
Une petit nuance: on ne paie pas la dîme, on l’apporte à Dieu. C’est le mot employé dans Malachie 3:10 et il reflète bien le cœur de cette démarche.
Malgré le fait que, oui, le passage dise « apportez », quel est le problème avec le mot « payer » ? En espagnol j’utilise ce mot de manier interchangeable avec « apporter » ou « donner » la dîme. En anglais c’est la même chose. Dans d’autres passages de la bible, on peut voir le mot « payer » utilisé dans le contexte des dîmes. Pourquoi le mot « payer » est-il sensible?
Voyons quelques définitions que nous « apporte » Larousse:
Maintenant, voyons quelques définitions d’ « apporter »:
Quand on compare les deux définitions, la réponse est claire: « Payer » a la connotation que nous devons quelque chose à Dieu; « apporter » a pas ce connotation. Donc, si on dit « payer » cela veut dire, que nous avons une dette à Dieu, et que c’est un devoir de donner à la église. Cela implique aussi q’on doit payer une somme stipulé – ce n’est pas un montant arbitraire que nous choisissons – à savoir dix percent.
Au début, quand j’ai écrit « payer les dîmes » je n’avais jamais pensé à ces connotations. C’est pour ça que à partir de maintenant, je dirai « payer les dîmes ».